• Dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale, le CCFD vous invite à

    Une table ronde sur la souveraineté alimentaire

    Avec la présence exceptionnelle de :

    - Olivier de Schutter, rapporteur spécial à l'ONU pour le droit à l'alimentation
    - Fatou Mbaye, responsable souveraineté alimentaire Afrique de l'ONG Acord
    - Catherine Gaudard, directrice du plaidoyer pour le CCFD Terre Solidaire

    La nouvelle campagne du CCFD sur l'encadrement des investissements (notamment dans l’agriculture) y sera également présentée.

    Rendez-vous le samedi 23 novembre de 17 à 19h / Hôtel de Ville / Paris

    Entrée gratuite sur inscription à conference23novembre@gmail.com
     
     

     

     

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  • Envie de Paysans ! Brèves de campagne #05

    OGM cachés, 1000 vaches, continuons à faire du bruit !
    > Les dernières nouvelles de la campagne qui fait bouger les politiques agricoles !
    Vous n'arrivez pas à voir cet email ?
    > Visionnez-le dans votre navigateur.

    Plantes mutées : le nouvel assaut des biotechnologies

    Si la porte est fermée, il suffit de passer par la fenêtre !
    >
    >
    Pendant que l'Europe est en passe d'autoriser deux nouveaux maïs OGM sur le continent par "confusion administrative" (oups !), que la France réfléchit à palier la fin du moratoire sur le MON810 par des mesures contraignantes de "coexistence" (pas de quoi s'inquiéter hein !), les plantes mutées envahissent nos champs.
    Vous avez dit plantes mutées ? Eh oui, nos semenciers préférés (BASF et Monsanto entre autres) ont réussi à faire croire au législateur qu'ils avaient réussi à provoquer des "mutations génétiques naturelles" en bombardant des séquences ADN de semences aux rayons X... Il n'empêche que ces chimères ont précisément les mêmes caractéristiques que les OGM : manipulation génétique, combo gagnant brevet - dissémination, variétés rendues tolérantes aux herbicides...
    > Il faut donc leur appliquer la même législation.
    On veut faire de l'agro-écologie, n'est-ce pas ?
     
    Et quel meilleur relai institutionnel que nos académiciens qui organisaient ce mardi 19 novembre un colloque sur les plantes génétiquement modifiées, en présence de consultants pro biotechnologies, tout en refusant les inscriptions des paysans de la Confédération paysanne. Qu'à cela ne tienne, nous avons tout de même été leur donner notre avis !
    > Revivez l'action en images et en vidéo

    >
    >
     
    Et puisque les représentants de l’État ont l'oreille un peu dure ces derniers temps, nous avons décidé d'aller monter le volume de leur sonotone. RDV jeudi 28 Novembre à Angers, point névralgique français et européen en matière d'institutions contrôlant les semences. Nous sèmerons des semences paysannes !
    > Diffusez l'appel à mobilisation

    >
    Enfin tout comprendre à la PAC !
     
    La Politique Agricole Commune représente 40% du budget européen pour 2014-2020 (soit 363 milliards d'euros), 64 milliards d'euros pour la France pour la même période, elle touche directement 500 millions d'européens et coûte à chaque contribuable de l'Union européenne 100 euros par an.
    >
    > Au delà d'un système d'aides pour le monde agricole et rural, elle a un impact direct et quotidien sur notre alimentation, notre environnement et la vie dans nos campagnes.
    >
    > N'est-il pas temps d'en savoir un peu plus et de comprendre enfin ce qui se cache derrière la PAC?
    >  

    1000 vaches : vaches contre matraques

    À l'heure où le modèle agro-alimentaire breton s'effondre de toutes parts, que les empires financiers, ayant prospéré en suçant la Bretagne jusqu'à la moelle en éradiquant tous les paysans, s'enfuient maintenant vers des contrées plus appétissantes, que le marché continue de broyer les hommes et l'environnement, l’État laisse Michel Ramery construire tranquillement son usine à lait.
    > Y-a-t-il un pilote dans l'avion ?

    >
    > Tenaces, les vaches en colère se sont rendues au ministère de l'Agriculture, le 15 novembre dernier, pour mugir leur indignation. Revivez cette action en images !
    >
    > Mais qui se cache derrière les 1000 vaches? Michel Ramery, 349ème fortune de France, philanthrope et sauveur de l'élevage laitier...

    Envie de Paysans !
    > La campagne qui fait bouger les politiques agricoles

    Pendant un an, les paysans de la Confédération paysanne vous invitent à les rejoindre pour changer les politiques agricoles.
    >
    > Celles-ci sont au cœur de notre quotidien et ont
    un impact sur ce que nous mangeons, sur notre environnement et sur la vie de nos territoires.
    > Refusons l'industrialisation croissante de l'agriculture et défendons une alternative réaliste, porteuse d'espoir et d'emploi : l'agriculture paysanne.
    >
    > Ne laissons plus les agro-managers décider de notre quotidien !
    > Agissons et assumons notre envie de paysans!

    >
    > Je signe l'appel !
    >
    Agenda
    > Pour ne rien manquer des jours à venir
    >
    > - Euro Gusto : marché paysan, conférences, débats, Pain Perdu Paysan et streed food dans les rues de Tours / 22, 23 et 24 novembre / http://www.eurogusto.org/
    >
    > - Action Plantes Mutées : Angers / 28 novembre / Infos
    >
    > - Action contre les Accords de Libre-échange UE/EU : Paris / 24 novembre / http://www.collectif-lesengraineurs.com/
    >
    > - Marchés paysans : Montreuil 30 novembre / Saint Doulchard 1er décembre
    >
    >
    Dons
    >
    > Battons-nous pour des paysans nombreux, des campagnes vivantes et des bons produits !
    >
    > Je soutiens la campagne et la Confédération paysanne
    Retrouvez la campagne de la Conf' qui fait bouger les politiques agricoles sur ENVIEDEPAYSANS.FR

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  • distrib
    Nom de l'alternative : Tente des glaneurs
    Ville : Lille
    Thématique : Vivre-ensemble
    En France le gaspillage alimentaire représente 260 kg de nourriture par an et par personne. Afin de lutter contre cette gabegie, la Tente des glaneurs récupère des produits auprès des commerçants du marché et les redistribue de manière équitable tout en recréant du lien social.

    13h30, les 650 commerçants du marché découvert de Wazemmes, un des plus grands d’Europe, commencent à plier boutique. Au même moment, à quelques mètres de là, un stand pas comme les autres ouvre ses portes, celui de La tente des glaneurs.

    Pas loin de 200 personnes patientent devant le barnum et les tables chargées de vivres. Elles viennent chercher un des cabas distribués gratuitement chaque dimanche par une équipe de bénévoles. Aujourd’hui, près de 700 kilos de fruits, de légumes, de fleurs et de pain glanés par l’association auprès des commerçants partenaires seront distribués.

    Équité et dignité

    Jean-Loup briefe son équipe afin de s'assurer que la nourriture soit partagée équitablement.

    Jean-Loup briefe son équipe afin de s’assurer que la nourriture soit partagée équitablement.

    L’idée est partie d’un constat simple : chaque semaine, plusieurs tonnes de produits trop abîmés pour être vendus mais toujours parfaitement comestibles sont jetés en fin de marché. Une aberration qui poussait chaque semaine des dizaines de personnes à batailler pour repartir avec les meilleurs pièces.

    Alors, il y a plus de deux ans, Jean-Loup a décidé de réagir : « j’ai créé La tente des glaneurs dans une démarche d’équité et de dignité, explique ce bénévole des Restos du coeur. J’en avais marre de voir les gens faire les poubelles pour manger, que ce soit le plus fort qui obtienne la plus belle récolte ». Fini la loi de la jungle. Ici, chacun a la garantie de repartir avec un cabas plein et varié en échange d’un sourire. Depuis l’ouverture de la tente en décembre 2010, 84 tonnes de nourriture ont été distribuées et près de 2500 familles ont été aidées.

    Même si les personnes accueillies connaissent pour la plupart des difficultés économiques (familles monoparentales, chômeurs en fin de droits, SDF, jeunes et aînés), Jean-Loup refuse de voir La tente des glaneurs comme « une tente du pauvre ». C’est pourquoi, aucun papier ni justificatif n’est demandé, « comme ça les gens ne sont pas stigmatisés. Si tu as une fin de mois difficile, tu peux venir », explique Mathieu un des « collaborateurs bénévoles » qui viennent ponctuellement donner un coup de main à la collecte et à la distribution. Et les économies réalisées sont substantielles : la valeur du cabas distribué oscille entre 15 et 25 euros, parfois plus en fonction des produits glanés par les « collaborateurs bénévoles ».

    Pendant la distribution, il n’est pas rare que des badauds séduits par le concept viennent faire des dons en nature (aucune monnaie ne circule sous la tente). Ainsi, ce dimanche, une paire de chaussure en parfait état amenée par une riveraine a trouvé preneur en quelques minutes.

    Un espace de convivialité

    D’ailleurs, la redistribution alimentaire n’est pas le seul objectif de la Tente des glaneurs que son fondateur a imaginé comme étant un espace de solidarité et de convivialité, un relai social qui permet à des personnes précaires de ne pas sombrer dans l’isolement. « Il y a des personnes âgées qui s’habillent le dimanche pour venir à la tente. C’est parfois leur seule sortie de la semaine. Certaines personnes viennent à 11h pour discuter alors que la distribution ne débute qu’à 13h30 », s’enthousiasme Jean-Loup.

    Rebecca*, qui vient presque tous les dimanches chercher son cabas, confirme l’utilité sociale de la tente : « Je me suis fait plein d’amis, ça permet de se changer les idées. On échange par exemple des recettes de cuisine entre nous ». Rien à voir avec les Restos du cœur qu’elle fréquente également mais où la distribution tourne parfois à l’épreuve de force. « On dirait des sauvages, c’est à qui va passer le premier alors que tout le monde aura à manger », regrette-t-elle.

    Appréciée des « personnes accueillies », La tente des glaneurs est aussi plutôt bien vue par les commerçants. D’abord, parce qu’elle ne leur fait pas de concurrence. En effet, la distribution de paniers ne commence qu’une fois le marché terminé. Mais aussi parce qu’ils y trouvent un intérêt pécuniaire. « Plus ils jettent, plus ils sont taxés », explique Jean-Loup. En récupérant des aliments destinés à la poubelle, les glaneurs leur permettent de réduire leur taxe.

    Une alternative au gaspillage

    Pour autant, les bénévoles refusent de servir de relai-poubelle. Quand un produit est abîmé à plus de 30%, il n’est pas récupéré. En outre, ils n’acceptent que les aliments qu’ils seront en mesure de redistribuer afin de ne pas devenir eux même source de gaspillage et de déchets.

    famille1

    Ce dimanche, 13 bénévoles sont venus aider à la collecte et à la distribution. Les commerçants des alentours les appellent « la famille » en raison de la bonne humeur qui règne sur les lieux.

    En plus de créer « une alternative au gaspillage », selon les mots de Jean-Loup, La tente des glaneurs est également un espace d’expérimentation d’une nouvelle forme de bénévolat : l’engagement à la carte. Jean-Loup a bien compris que le XXIème siècle n’était plus celui de l’engagement le temps d’une vie auprès d’un parti, d’un syndicat ou d’une association. « La récurrence fait peur, argue-t-il. Alors nous disons aux volontaires de venir quand ils veulent ». Malgré l’absence de contrainte, le système a fait ses preuves ! En deux ans, ils n’ont jamais été moins de 6 à se lever le dimanche matin, malgré la météo parfois capricieuse ou lors des fêtes de fin d’année. « On a du mal à ne pas venir le dimanche », assure Cocotte, une des bénévoles de la première heure.

    La légèreté de sa structure permet à La tente des glaneurs de faire école un peu partout en France. Des « franchises » sont sur le point de voir le jour (certaines ont déjà ouvert) à Caen, Paris, Rennes, Brest, Marseille ou encore Nîmes. Le système est d’autant plus facilement exportable qu’il n’y a « aucun de frais de fonctionnement », assure Jean-Loup. Ils ont juste besoin d’un local a proximité du marché (fourni par la municipalité) et un investissement de départ de quelques milliers d’euros pour acheter la tente et le matériel.

    Substitut à l’État providence

    Jean-Loup n’a demandé aucune subvention publique pour éviter toute récupération. « Je ne voulais pas que ce soit la tente du PS, ou la tente de Martine Aubry », argumente ce coordinateur logistique dans l’événementiel. Il s’est néanmoins tourné vers une grande entreprise française pour financer les 5 000 € nécessaires. Du green et social washing a peu de frais pour l’entreprise en question, même si Jean-Loup assure que le sponsoring n’a aucune conséquence sur l’activité de la tente. Il laisse néanmoins entendre que maintenant que le matériel est acheté, il envisage de ne pas reconduire le partenariat.

    Content de voir son concept de relai social d’un genre nouveau repris ailleurs, Jean-Loup estime cependant qu’il y a « un problème quelque part. C’est l’Etat qui devrait faire ce qu’on fait. Mais on peut toujours les attendre ». Certes, 11 mesures ont été proposées dans le cadre du pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire mais il y voit une mesure de diversion plus qu’une réelle volonté de réforme.

    Alors, en attendant que les choses bougent en haut, lui et les bonnes volontés du quartier (et d’ailleurs) agissent concrètement contre le gaspillage tout en recréant du lien social. « On peut faire plein de choses sans argent, lance-t-il. Il faut juste une paire de couilles et un taré pour amorcer le truc. Le reste suit naturellement ».

     

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  • http://www.plus-pres-plus-sain-plus-juste.org/

     

     

    plus près, plus sain, plus juste

     

     

     

     


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  • le samedi 16 novembre  au Cinéma le Domino à Méru


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  •   http://combat-monsanto.org/spip.php?article1033  

      
     
      Rapport de l’ONU appelle au soutien de l’agriculture paysanne et de l’agroécologie : c’est le moment d’agir !

    Communiqué de presse de La Via Campesina ∕ GRAIN ∕ ETC

    (Harare, 23 septembre 2013) La Via Campesina, GRAIN et ETC saluent un nouveau rapport de la CNUCED qui déclare que l’agriculture, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, devrait effectuer une transition des monocultures vers une plus grande diversité de cultures. Une diminution de l’usage des engrais et des autres intrants, un soutien renforcé aux petites structures agricoles, une production et une consommation alimentaires relocalisées y sont aussi prônés. Plus de 60 experts internationaux ont contribué à ce rapport, publié la semaine dernière.

    Le rapport sur le commerce et l’environnement 2013 de la CNUCED ("Wake up before it is too late : make agriculture truly sustainable now for food security in a changing climate") affirme que les monocultures et les méthodes agricoles industrielles ne fournissent pas assez de nourriture abordable là où celle-ci est nécessaire, tout en causant des dommages environnementaux croissants et non viables.

    Soit rien d’autre que la ligne d’argumentation que Via Campesina, GRAIN et le groupe ETC défendent depuis plus de vingt ans  [1] . Ces organismes ont contribué à la rédaction de certains des chapitres du rapport CNUCED et ils ont désormais formé un partenariat visant à faire progresser l’agroécologie et l’agriculture paysanne en tant qu’alternatives. [2]]

    Ces dernières années, nous avons vu paraître un flux régulier de rapports de haut niveau émanant du système des Nations unies et d’agences de développement qui plaident en faveur des petits agriculteurs et de l’agroécologie. De toute évidence, la reconnaissance internationale du fait qu’il s’agisse là du seul moyen pour résoudre la crise alimentaire et climatique avance, mais cela ne s’est pas encore traduit par des mesures réelles sur le terrain, où les paysans sont confrontés à toujours plus de marginalisation et d’oppression.

    « Bien avant la parution de ce rapport, les petits agriculteurs du monde entier étaient déjà convaincus qu’il nous faut absolument une agriculture diversifiée pour garantir une production alimentaire locale équilibrée, défendre les moyens de subsistances des gens et respecter la nature. Pour atteindre cet objectif, il est primordial de protéger l’immense diversité des semences locales, ainsi que les droits qu’ont les paysans sur leur utilisation. En tant que petits agriculteurs, nous nous battons pour préserver nos semences autochtones et notre connaissance des systèmes agricoles » dit Elizabeth Mpofu, coordinatrice générale de La Via Campesina.

    De plus en plus d’indices prouvent que le système alimentaire industriel est non seulement incapable de nourrir la planète, mais également que certaines des crises sociales et environnementales mondiales les plus urgentes lui incombent. « Le système alimentaire industriel est directement responsable d’à peu près la moitié des émissions globales de gaz à effet de serre, comme le démontre notre contribution au rapport CNUCED, » explique Henk Hobbelink, de GRAIN. « Nous ne résoudrons pas la crise climatique sans nous confronter au système alimentaire industriel et aux grands groupes qui l’étayent. Nous devons plutôt nous tourner vers une agroécologie paysanne. »

    Et Pat Mooney, du groupe ETC, d’ajouter : « La chaîne alimentaire industrielle utilise entre 70 et 80 % des terres arables mondiales pour ne produire que 30 à 40 % des aliments que nous mangeons. Pendant ce temps, les paysans, les vrais producteurs alimentaires, sont dessaisis de leurs terres, et de considérables préjudices écologiques en résultent. Il est clair que ce n’est pas comme cela que nous nourrirons la planète. »

    Il est temps de traduire les documents politiques en actions véritables et les gouvernements, à tous les niveaux (des pouvoirs publics locaux aux organes internationaux) sont responsables de la prise des bonnes décisions à cet égard. Nous invitons la communauté internationale à nous rejoindre dans la lutte pour la souveraineté, à résister à la mainmise des grandes entreprises sur notre système alimentaire, et à soutenir l’alimentation mondiale par les paysans, les paysannes et autres petits producteurs alimentaires.

    Le rapport ici

    Source : La Via Campesina, le 23 sept 2013





    [1] La Via Campesina est le mouvement mondial des paysannes et des paysans qui luttent pour la souveraineté alimentaire. GRAIN et Groupe ETC sont des organisations internationales qui se battent contre le système alimentaire industriel et qui apportent leur soutien aux alternatives paysannes. Leurs forces sont désormais jointes en un partenariat visant à faire progresser l’agroécologie paysanne

    [2] La CNUCED est la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Son rapport 2013 sur le commerce et l’environnement (en anglais) est téléchargeable à partir de l’adresse suivante : [unctad.org/en/PublicationsLibrary/ditcted2012d3_en.pdf->unctad.org/en/PublicationsLibrary/ditcted2012d3_en.pdf

     

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  •  https://kokopelli-semences.fr

    Naviguez sur le lien ci-dessus, vous trouverez une mine d'infos!

     

    un article très intéressant sur ce site! 

     

    https://kokopelli-semences.fr/reforme_legislation_commerce_semences_catastrophe

    la réforme de la législation sur le commerce des semences est une catastrophe !

     

    SOS - la réforme de la législation sur le commerce des semences est une catastrophe !

    Chers adhérents, chers sympathisants, che(è)r(e)s ami(e)s,

    Voilà maintenant pratiquement deux ans qu’une réforme de la législation européenne sur le commerce des semences est ‘dans les tuyaux’ à Bruxelles. Après plus de 50 ans d’application d’un carcan législatif autoritaire et préjudiciable à la biodiversité, l’enjeu est important.

    Après des mois de discussions internes, la Commission Européenne a finalement publié sa proposition de Règlement, le 6 mai dernier.

    Le dossier se trouve maintenant entre les mains du Parlement Européen et du Conseil de l’Union Européenne.

    Au Parlement Européen, c’est la Commission Agriculture qui est chargée d’examiner ce dossier, sous le rapport du député italien Silvestris, du parti de Berlusconi. Celui-ci doit avoir déposé son rapport pour le 24 octobre. Le 26 novembre, il devrait être présenté en séance publique et le vote des députés, au sein de la Commission Agriculture, devrait intervenir le 4 décembre prochain.

    Nous avons donc très peu de temps pour faire connaître nos positions par rapport à ce texte.

    Sur le fond, la proposition de réforme est tout à fait inacceptable au regard de la préservation de la biodiversité et de la libération de nos semences de variétés anciennes, patrimoine de tous. Vous trouverez nos explications ci-dessous.

    Nous vous sollicitons tout spécialement aujourd’hui pour faire connaître à nos députés français siégeant à la Commission Agriculture du Parlement Européen notre rejet de ce texte et nos propositions.

    Si vous adhérez à nos positions, en totalité ou en partie seulement, vous êtes invités à leur écrire. Les modalités de votre participation sont expliquées ici.

    L’Équipe de Kokopelli


    * * *



    La législation européenne sur le commerce des semences :
    une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

    Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

    La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

    Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n’y a pas de refonte du système en profondeur : il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

    ✔ Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

    La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

    Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
    « Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l'offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d'une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
    Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
    La référence à une « exploitation commerciale de la variété »
    , dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.
    Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

    ✔ Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

    • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.

    • L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.

    • L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

    ✔ Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

    Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

    • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.

     

    • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

      Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

      Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

      Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

    Ce que nous demandons :

    La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

    Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

    Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.



    * * *



    Association Kokopelli - 22 Cap de Lourm - 09290 Le Mas d’Azil - France
    Tél : 05 61 67 69 87 - Fax : 05 34 02 14 54 / semences@kokopelli-semences.fr - www.kokopelli-semences.fr
      Pour vous désinscrire de la Newsletter de Kokopelli cliquez ici

     

     


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  •   Le Marché fermier !

    Le marché fermier 2013 ©CG60 / Le marché fermier 2013

    Dimanche 13 octobre, le parc de l'Hôtel du département à Beauvais prends des allures champêtre et se transforme en un marché fermier le temps d'une journée !

    Que diriez-vous de passer un dimanche d'automne dans la plus grande ferme du département de l'Oise ? Rendez-vous le dimanche 13 octobre 2013, à Beauvais, pour une nouvelle édition du marché fermier de l'Oise. Une occasion originale et conviviale de (re)découvrir le monde de la ferme.

    De 10h à 18h, rencontrez une soixantaine de producteurs locaux, déambulez sur le marché pour découvrir les produits du terroir. Dans une ambiance conviviale et familiale, prenez plaisir à pique-niquer et à goûter les spécialités de l'Oise, partagez ce moment et découvrez des animations à la fois ludiques et pédagogiques !

    Le marché fermier de l’Oise a été créé en 2005 afin de mettre en valeur les produits locaux et nos producteurs de l’Oise. Ce premier rendez-vous de l’automne est devenu incontournable autant pour les visiteurs que pour les exposants, chaque année plus nombreux. Fort de ce succès, le Conseil générale de l'Oise développe des animations autour du thème de la ferme : mini-ferme, lancer de ballots de paille, pesé du cochon, jeux pour les petits, ateliers créatifs, spectacle de marionnettes, parcours en mini-tracteurs et bien d’autres encore seront à découvrir.

    Le programme :

    Pour le plaisir des papilles :

    - grand marché des producteurs de l'Oise : plus de 70 producteurs locaux vous feront découvrir les produits du terroir et leurs spécialités
    - atelier et démonstration de cuisine par les Bistrots de Pays !
    - concours de cuisine des chefs cuisiniers de l'Oise

    Le village des enfants :

    - baptême en tracteur
    - maquillage : les enfants se transformeront en animaux...
    - spectacle de marionnettes

    Pour le plaisir de toute la famille :

    - à la découverte de la ferme : côtoyez lapins, cochons, poules, chèvres...
    - balade en calèche ou à dos d'âne
    - sculpture sur fruits et légumes : astuces, conseils pour découper des fruits et légumes et pour en faire de véritables éléments de décoration

    Horaires :

    De 10h à 18h

    Tarifs :

    Entrée libre et gratuite pour tous.

    Renseignements :

    Conseil Général de l'Oise
    1 rue Cambry,
    60024 BEAUVAIS Cedex
    Tél. 03 44 06 60 60
    www.oise.fr

     

    http://www.oisetourisme.com/Evenements-et-animations/Fetes-festivals-animations-visites/Marche-fermier-de-l-Oise

     

    Deux de nos producteurs partenaires participeront au concours du meilleur produit du terroir.


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  • Cher(e)s ami(e)s,

    > Le NARG lance le débat de l’abattage sans étourdissement sur un plan national avec un article paru dans le journal national, le Monde, le 19 septembre dernier. Article suivi par d’autres interventions sur plusieurs médias nationaux. Un grand pas en avant pour notre campagne nationale et européenne en faveur du respect de l’animal en tant qu’être sensible, du respect du consommateur, du principe de laïcité et de l’information quant aux risques sanitaires.
    Nous rappelons qu’une large part de la viande issue d’animaux abattus sans étourdissement se retrouve dans le circuit classique sans aucune mention du type d’abattage ! Les consommateurs contribuent, sans le savoir, à favoriser la souffrance animale (l’animal est égorgé en pleine conscience et peut agoniser jusqu’à 14 minutes !), tout en s’exposant à des risques de prolifération bactérienne (dénoncés par de nombreux spécialistes). Cette situation est intolérable et ce débat doit être mené devant l’Assemblée Nationale et le Parlement Européen, toutes étiquettes politiques confondues. Etant donné le flou actuel dans les méthodes d’abattage, la souffrance animale, l’absence de volonté de la filière viande à clarifier cette situation, et les risques sanitaires encourus par les consommateurs : le NARG continue d’appeler au boycott de toute viande !

    > Le sujet de l’abattage sans étourdissement, ne doit pas être récupéré par n’importe qui ou n’importe quoi, car c’est le meilleur moyen d’éviter le débat. Certains partis politiques ont fait le choix de le récupérer, en instrumentalisant la souffrance animale, cela leur appartient, mais il est grand temps que l’ensemble de la classe politique s’y intéresse, et ce, dans l’intérêt de l’animal, du consommateur et du principe de laïcité.

    > Nous souhaitons exprimer notre colère vis-à-vis du comportement de certains médias qui laissent planer le doute quant à de soit disantes affinités du NARG avec certains partis politiques. Notre engagement est en faveur du bien-être animal et non un engagement politique. Tant que notre campagne sera polluée de cette manière, la cause animale n’avancera pas et les animaux continuent à souffrir et à se faire égorger en pleine conscience ! Pour comprendre notre engagement, il faut voir ce que les animaux subissent ! Il est facile de détourner le débat lorsque l’on tourne la tête devant la souffrance animale…

    > Concernant la déclaration de Philippe Viollet, Président de la Chambre d’Agriculture de la Creuse, dans l’édition du 21 septembre, de La Montagne, nous sommes particulièrement surpris de cette prise de position étant donné la déclaration contraire qui nous avait été faite le 9 novembre 2012, lors d’une rencontre avec M.Viollet, qui avait alors définie la position officielle de la Chambre d’Agriculture comme suit : « Sur nos exploitations, le bien-être animal est mis en avant. Nous souhaitons produire des animaux de qualité et d’une manière générale avoir une filière et de la viande de qualité, cela ne pouvant se réaliser qu’avec un abattage conventionnel. Nous souhaitons un outil d’abattage et de transformation local. Nous ne sommes pas contre un abattoir mixte, à condition que l’abattage rituel y soit pratiqué avec étourdissement, comme c’est le cas à Bessines (87). »

    > La chambre d’agriculture recevrait elle des pressions qui nous échappent?

    > Au même titre que M.Vergnier, député maire de Guéret et président de la Communauté d’Agglomération du Grand Guéret qui maintient son obligation à soutenir ce projet. Nous rappelons qu’un maire a le pouvoir de s’opposer à un projet qu’il juge ne pas respecter l’éthique et la morale.
    Pourtant, M.Vergnier a pris récemment fait et cause pour l’application des nouvelles directives européennes en matière de bien-être des porcs en élevage. Dès lors, pourquoi refuse-t-il de s’engager sur la mise à mort d’autres animaux qui vont souffrir tout autant ? Pourquoi les porcs et pas les bœufs ? Contradiction dont les raisons nous échappent…

    > L’économie locale ? Monsieur le Maire, on ne peut renier l’éthique et la morale au nom de l’emploi et de l’économie locale ! Le NARG est favorable au développement économique de la région et à la création d’emplois, mais pas à n’importe quel prix.

    > Nous annoncions précédemment une action de grande ampleur : Le 29 mars 2014 aura lieu la 4ème manifestation à Guéret contre le projet d’abattoir ! Veille du second tour des Municipales, toutes les caméras seront braquées sur Guéret. Cette date doit être historique par la mobilisation ! La 13 avril dernier, nous étions 800, le 29 mars nous devrons être des milliers ! Guéret sera « à feu et à sang » ! Le programme de la manifestation sera publié d’ici la fin de l’année.

    > Le projet recule, après deux ans de lutte sans relâche, il faut lui porter le coup de grâce !

    > Le NARG est le premier mouvement citoyen à se mobiliser pour l’étourdissement préalable de tous les animaux dit « de boucherie » et l’étiquetage des viandes issues d’animaux abattus en pleine conscience. Nous maintenons fermement nos objectifs et appelons tous les citoyens de France et d’Europe à nous rejoindre pour que ce débat dépasse, enfin, les clivages politiques et soit mené intelligemment et de manière saine.
    L’adhésion au NARG est gratuite et sans engagement. Pour devenir membre, il vous suffit d’envoyer un email, en précisant vos nom, profession et localité, à : collectif.narg@gmail.com.

    > Je lance de nouveau un appel car nous avons besoin de moyens pour continuer cette campagne. Si vous souhaitez soutenir le NARG, vous pouvez faire un don :
    *Par chèque, à l’ordre de l’association INSTINCT (fondatrice du NARG qui n’a pas de compte bancaire), en l’envoyant à cette adresse : Collectif NARG, chez Mme Lenoir, 28 rue Fays 94300 VINCENNES.
    *Par carte bancaire : http://www.collectif-narg.info/texte/actions.html (bouton paypal)
    *Par virement :
    Association INSTINCT
    Crédit Mutuel
    Code Banque: 15589 Code Guichet: 63611
    Numéro de compte: 05043412340 Clé RIB: 96
    Domiciliation CCM RIOM
    1 rue Malouet 63200 RIOM

    > Restons mobilisés contre la souffrance animale !
    Tous à Guéret le 29 mars 2014 !

    > Aurore, coordinatrice du NARG

    > Articles de presse/radio/TV :
    19 septembre :
    Le Monde : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/09/19/un-grand-projet-d-abattoir-halal-dechire-gueret-berceau-de-la-vache-limousine_3480769_3224.html?xtmc=abattoir_gueret&xtcr=2
    20 septembre :
    RTL : http://www.rtl.fr/actualites/info/alimentation/article/projet-d-abattoir-halal-a-gueret-j-ai-recu-des-lettres-menacantes-explique-le-maire-7764696686
    France 2, journal national (13h): http://www.youtube.com/watch?v=JByWeFdzPHY
    Interview sur France Bleu Creuse concernant notre éventuelle candidature aux élections municipales de Guéret : http://www.francebleu.fr/infos/abattoir/le-narg-envisage-de-presenter-une-liste-gueret-pour-les-municipales-862122
    Interview avec l’Echo de la Creuse, concernant les Municipales.
    21 septembre : La Chambre d’Agriculture de la Creuse retourne sa veste et soutient le projet d’abattoir… dans une déclaration publiée dans La Montagne.
    http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/creuse/2013/09/21/la-chambre-dagriculture-de-la-creuse-a-tenu-une-assemblee-generale-vendredi-dernier-1699199.html
    Déclaration de Philippe Viollet, président de la Chambre d’Agriculture : « Le Multi espèces avance et on le soutient. Pas d’abattoir en Creuse, c’est une grosse lacune », déclare Philippe Viollet, précisant que la législation en vigueur oblige au bien-être animal ».
    24 septembre : Interview avec un journaliste de la BBC, intéressé par la campagne du NARG. Il pense venir bientôt en Creuse pour y réaliser un reportage.
    25 septembre : Interview avec BFM TV, nous n’avons pas encore de date de diffusion.
    Le 29 octobre prochain : Aurore Lenoir, coordinatrice du NARG, est invitée à l’émission « Vivre avec les Bêtes », sur France Inter, avec Elisabeth de Fontenay et Allain Bougrain Dubourg. Il s’agit d’un enregistrement, la date de diffusion sera publié ultérieurement.

     


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  • le mois du film documentaire 13e édition : rendez-vous le vendredi 16 novembre 2012-20h salle du tennis

    http://www.moisdudoc.com/spip.php?rubrique90&IDSeance=16085 

    http://fokus.free.fr/telechargements_officiels/BNB_Presse_V2.pdf

     

    http://fokus.free.fr/telechargements_officiels/BNB_Presse_V2.pdf

    http://fokus.free.fr/telechargements_officiels/BNB_Presse_V2.pdf


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  • Vous trouverez ci-joint en lecture et en téléchargement le PV de l'AG du 30 avril.

     

    Télécharger « mod_article1257624_2.pdf »

     


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