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    Nom de l'alternative : Tente des glaneurs
    Ville : Lille
    Thématique : Vivre-ensemble
    En France le gaspillage alimentaire représente 260 kg de nourriture par an et par personne. Afin de lutter contre cette gabegie, la Tente des glaneurs récupère des produits auprès des commerçants du marché et les redistribue de manière équitable tout en recréant du lien social.

    13h30, les 650 commerçants du marché découvert de Wazemmes, un des plus grands d’Europe, commencent à plier boutique. Au même moment, à quelques mètres de là, un stand pas comme les autres ouvre ses portes, celui de La tente des glaneurs.

    Pas loin de 200 personnes patientent devant le barnum et les tables chargées de vivres. Elles viennent chercher un des cabas distribués gratuitement chaque dimanche par une équipe de bénévoles. Aujourd’hui, près de 700 kilos de fruits, de légumes, de fleurs et de pain glanés par l’association auprès des commerçants partenaires seront distribués.

    Équité et dignité

    Jean-Loup briefe son équipe afin de s'assurer que la nourriture soit partagée équitablement.

    Jean-Loup briefe son équipe afin de s’assurer que la nourriture soit partagée équitablement.

    L’idée est partie d’un constat simple : chaque semaine, plusieurs tonnes de produits trop abîmés pour être vendus mais toujours parfaitement comestibles sont jetés en fin de marché. Une aberration qui poussait chaque semaine des dizaines de personnes à batailler pour repartir avec les meilleurs pièces.

    Alors, il y a plus de deux ans, Jean-Loup a décidé de réagir : « j’ai créé La tente des glaneurs dans une démarche d’équité et de dignité, explique ce bénévole des Restos du coeur. J’en avais marre de voir les gens faire les poubelles pour manger, que ce soit le plus fort qui obtienne la plus belle récolte ». Fini la loi de la jungle. Ici, chacun a la garantie de repartir avec un cabas plein et varié en échange d’un sourire. Depuis l’ouverture de la tente en décembre 2010, 84 tonnes de nourriture ont été distribuées et près de 2500 familles ont été aidées.

    Même si les personnes accueillies connaissent pour la plupart des difficultés économiques (familles monoparentales, chômeurs en fin de droits, SDF, jeunes et aînés), Jean-Loup refuse de voir La tente des glaneurs comme « une tente du pauvre ». C’est pourquoi, aucun papier ni justificatif n’est demandé, « comme ça les gens ne sont pas stigmatisés. Si tu as une fin de mois difficile, tu peux venir », explique Mathieu un des « collaborateurs bénévoles » qui viennent ponctuellement donner un coup de main à la collecte et à la distribution. Et les économies réalisées sont substantielles : la valeur du cabas distribué oscille entre 15 et 25 euros, parfois plus en fonction des produits glanés par les « collaborateurs bénévoles ».

    Pendant la distribution, il n’est pas rare que des badauds séduits par le concept viennent faire des dons en nature (aucune monnaie ne circule sous la tente). Ainsi, ce dimanche, une paire de chaussure en parfait état amenée par une riveraine a trouvé preneur en quelques minutes.

    Un espace de convivialité

    D’ailleurs, la redistribution alimentaire n’est pas le seul objectif de la Tente des glaneurs que son fondateur a imaginé comme étant un espace de solidarité et de convivialité, un relai social qui permet à des personnes précaires de ne pas sombrer dans l’isolement. « Il y a des personnes âgées qui s’habillent le dimanche pour venir à la tente. C’est parfois leur seule sortie de la semaine. Certaines personnes viennent à 11h pour discuter alors que la distribution ne débute qu’à 13h30 », s’enthousiasme Jean-Loup.

    Rebecca*, qui vient presque tous les dimanches chercher son cabas, confirme l’utilité sociale de la tente : « Je me suis fait plein d’amis, ça permet de se changer les idées. On échange par exemple des recettes de cuisine entre nous ». Rien à voir avec les Restos du cœur qu’elle fréquente également mais où la distribution tourne parfois à l’épreuve de force. « On dirait des sauvages, c’est à qui va passer le premier alors que tout le monde aura à manger », regrette-t-elle.

    Appréciée des « personnes accueillies », La tente des glaneurs est aussi plutôt bien vue par les commerçants. D’abord, parce qu’elle ne leur fait pas de concurrence. En effet, la distribution de paniers ne commence qu’une fois le marché terminé. Mais aussi parce qu’ils y trouvent un intérêt pécuniaire. « Plus ils jettent, plus ils sont taxés », explique Jean-Loup. En récupérant des aliments destinés à la poubelle, les glaneurs leur permettent de réduire leur taxe.

    Une alternative au gaspillage

    Pour autant, les bénévoles refusent de servir de relai-poubelle. Quand un produit est abîmé à plus de 30%, il n’est pas récupéré. En outre, ils n’acceptent que les aliments qu’ils seront en mesure de redistribuer afin de ne pas devenir eux même source de gaspillage et de déchets.

    famille1

    Ce dimanche, 13 bénévoles sont venus aider à la collecte et à la distribution. Les commerçants des alentours les appellent « la famille » en raison de la bonne humeur qui règne sur les lieux.

    En plus de créer « une alternative au gaspillage », selon les mots de Jean-Loup, La tente des glaneurs est également un espace d’expérimentation d’une nouvelle forme de bénévolat : l’engagement à la carte. Jean-Loup a bien compris que le XXIème siècle n’était plus celui de l’engagement le temps d’une vie auprès d’un parti, d’un syndicat ou d’une association. « La récurrence fait peur, argue-t-il. Alors nous disons aux volontaires de venir quand ils veulent ». Malgré l’absence de contrainte, le système a fait ses preuves ! En deux ans, ils n’ont jamais été moins de 6 à se lever le dimanche matin, malgré la météo parfois capricieuse ou lors des fêtes de fin d’année. « On a du mal à ne pas venir le dimanche », assure Cocotte, une des bénévoles de la première heure.

    La légèreté de sa structure permet à La tente des glaneurs de faire école un peu partout en France. Des « franchises » sont sur le point de voir le jour (certaines ont déjà ouvert) à Caen, Paris, Rennes, Brest, Marseille ou encore Nîmes. Le système est d’autant plus facilement exportable qu’il n’y a « aucun de frais de fonctionnement », assure Jean-Loup. Ils ont juste besoin d’un local a proximité du marché (fourni par la municipalité) et un investissement de départ de quelques milliers d’euros pour acheter la tente et le matériel.

    Substitut à l’État providence

    Jean-Loup n’a demandé aucune subvention publique pour éviter toute récupération. « Je ne voulais pas que ce soit la tente du PS, ou la tente de Martine Aubry », argumente ce coordinateur logistique dans l’événementiel. Il s’est néanmoins tourné vers une grande entreprise française pour financer les 5 000 € nécessaires. Du green et social washing a peu de frais pour l’entreprise en question, même si Jean-Loup assure que le sponsoring n’a aucune conséquence sur l’activité de la tente. Il laisse néanmoins entendre que maintenant que le matériel est acheté, il envisage de ne pas reconduire le partenariat.

    Content de voir son concept de relai social d’un genre nouveau repris ailleurs, Jean-Loup estime cependant qu’il y a « un problème quelque part. C’est l’Etat qui devrait faire ce qu’on fait. Mais on peut toujours les attendre ». Certes, 11 mesures ont été proposées dans le cadre du pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire mais il y voit une mesure de diversion plus qu’une réelle volonté de réforme.

    Alors, en attendant que les choses bougent en haut, lui et les bonnes volontés du quartier (et d’ailleurs) agissent concrètement contre le gaspillage tout en recréant du lien social. « On peut faire plein de choses sans argent, lance-t-il. Il faut juste une paire de couilles et un taré pour amorcer le truc. Le reste suit naturellement ».

     

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  • "Chou frisé non pommé". Aux Etats-Unis, on dit kale. Sur-vitaminé, allié des régimes, c'est la future star des tables françaises.

     

    A la cuisine ...
     

    Trop dur pour être mangé seul " en légume", il peut fournir des soupes excellentes.

     

    Dans un litre d’eau, on fait cuire quelques pommes de terre (variété à soupe). Peu avant la fin de la cuisson, on débarrasse quelques feuilles de chou frisé de leur tige, trop dure pour la consommation humaine. Prendre bien soin, comme pour tous les choux, de ne pas trop cuire : elles doivent garder leur couleur verte ! Mouliner le total, à la main c’est plus long, plus fatiguant, mais moins caoutchouteux qu’au mixer, et on valorise ainsi une énergie renouvelable ! ! !

     

     

    On peut aussi cuire à feu doux du potimaron  (simplement débarrassé de ses graines et bien sûr non épluché  si c'est du orange, épluché pour les autres), coupé en morceaux, avec deux verres d’eau filtrée. Quand il commence à se défaire, ajouter le vert de quelques feuilles de chou frisé dont on aura ôté la nervure centrale. Quand la couleur du chou commence à peine à « tourner », mouliner le tout comme précédemment. Cette recette peut s'adapter avec la plupart des courges d'hiver. On prendra simplement garde à utiliser  un peu moins d'eau avec les courges qui en rendent le plus ( musquée de Naples ou de Provence, sucrine du Berry, etc...).

     

     

    une recette :

     

    du chou frisé grand vert du nord
    des pommes de terre
    de l'oignon (cuisse de poulet du Poitou ou jaune paille)
    graines de moutarde
    sel
    poivre

    Eplucher les pommes de terre, les couper en gros dés et les faire cuire au cuit vapeur 20 minutes.
    Prendre les feuilles du chou uniquement, les laver, les couper en lamelle. Faire bouillir une casserole d'eau, et plonger les lanières de chou pendant 4 à 5 minutes (le chou reste bien vert, mais il devient beaucoup plus tendre).
    Pendant ce temps, éplucher l'oignon et l'émincer.
    Faire revenir l'oignon dans un peu d'huile avec les graines de moutarde, jusqu'à ce qu'il devienne translucide, puis ajouter les lanières de chou qui ont été blanchies mais sont toujours bien vertes. Quand les pommes de terre ont fini de cuire (vérifier qu'elles soient cuites), les transvaser dans la poêle et faire revenir 1 ou 2 minutes avec le chou, et l'oignon.
    Saler et poivrer selon votre goût.
    Servir chaud.

    Ceux qui aiment, peuvent aisément faire revenir des saucisses avec l'oignon et le chou (je pense que de la Montbélliard devrait très bien rendre).

     

    une autre:

     

    Mes premières Kale Chips

     

     

     

    Voilà j'ai même fait les premières chips de Kale à la maison.

     

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    J'ai pris des feuilles de Kale (chou frisé non pommé), je les ai coupé en carrés de 8x8cm.

     

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    Après les avoir dénervés, il suffit de les masser avec la sauce suivante:

     

    • 2cs de tahini
    • 2cs de Shoyu
    • 2cs d'huile d'olive

     

    J'ai étalé sur une plaque de four avec une feuille de papier sulfurisé. Et au four à 100°C pendant presque 2 heures. Le résultat est très friable et plein de goût.

     

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    J'ai laissé une portion à l'air libre et on obtient une salade très végétale qui pourrait bien être mélangée avec de la salade verte, des tomates, des oignons blancs ou rouges...

     

    IMG_7436

     

     

     

    d'autres recettes et un reportage sur le chou frisé non pommé:

    http://madame.lefigaro.fr/recettes/videos-chef/citizen-kale-290713-441808


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  •  

    http://www.francetvinfo.fr/invite-pierre-rabhi-semeur-d-espoirs_432672.html

     


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  • http://www.plus-pres-plus-sain-plus-juste.org/

     

     

    plus près, plus sain, plus juste

     

     

     

     


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  • le samedi 16 novembre  au Cinéma le Domino à Méru


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  •   http://combat-monsanto.org/spip.php?article1033  

      
     
      Rapport de l’ONU appelle au soutien de l’agriculture paysanne et de l’agroécologie : c’est le moment d’agir !

    Communiqué de presse de La Via Campesina ∕ GRAIN ∕ ETC

    (Harare, 23 septembre 2013) La Via Campesina, GRAIN et ETC saluent un nouveau rapport de la CNUCED qui déclare que l’agriculture, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, devrait effectuer une transition des monocultures vers une plus grande diversité de cultures. Une diminution de l’usage des engrais et des autres intrants, un soutien renforcé aux petites structures agricoles, une production et une consommation alimentaires relocalisées y sont aussi prônés. Plus de 60 experts internationaux ont contribué à ce rapport, publié la semaine dernière.

    Le rapport sur le commerce et l’environnement 2013 de la CNUCED ("Wake up before it is too late : make agriculture truly sustainable now for food security in a changing climate") affirme que les monocultures et les méthodes agricoles industrielles ne fournissent pas assez de nourriture abordable là où celle-ci est nécessaire, tout en causant des dommages environnementaux croissants et non viables.

    Soit rien d’autre que la ligne d’argumentation que Via Campesina, GRAIN et le groupe ETC défendent depuis plus de vingt ans  [1] . Ces organismes ont contribué à la rédaction de certains des chapitres du rapport CNUCED et ils ont désormais formé un partenariat visant à faire progresser l’agroécologie et l’agriculture paysanne en tant qu’alternatives. [2]]

    Ces dernières années, nous avons vu paraître un flux régulier de rapports de haut niveau émanant du système des Nations unies et d’agences de développement qui plaident en faveur des petits agriculteurs et de l’agroécologie. De toute évidence, la reconnaissance internationale du fait qu’il s’agisse là du seul moyen pour résoudre la crise alimentaire et climatique avance, mais cela ne s’est pas encore traduit par des mesures réelles sur le terrain, où les paysans sont confrontés à toujours plus de marginalisation et d’oppression.

    « Bien avant la parution de ce rapport, les petits agriculteurs du monde entier étaient déjà convaincus qu’il nous faut absolument une agriculture diversifiée pour garantir une production alimentaire locale équilibrée, défendre les moyens de subsistances des gens et respecter la nature. Pour atteindre cet objectif, il est primordial de protéger l’immense diversité des semences locales, ainsi que les droits qu’ont les paysans sur leur utilisation. En tant que petits agriculteurs, nous nous battons pour préserver nos semences autochtones et notre connaissance des systèmes agricoles » dit Elizabeth Mpofu, coordinatrice générale de La Via Campesina.

    De plus en plus d’indices prouvent que le système alimentaire industriel est non seulement incapable de nourrir la planète, mais également que certaines des crises sociales et environnementales mondiales les plus urgentes lui incombent. « Le système alimentaire industriel est directement responsable d’à peu près la moitié des émissions globales de gaz à effet de serre, comme le démontre notre contribution au rapport CNUCED, » explique Henk Hobbelink, de GRAIN. « Nous ne résoudrons pas la crise climatique sans nous confronter au système alimentaire industriel et aux grands groupes qui l’étayent. Nous devons plutôt nous tourner vers une agroécologie paysanne. »

    Et Pat Mooney, du groupe ETC, d’ajouter : « La chaîne alimentaire industrielle utilise entre 70 et 80 % des terres arables mondiales pour ne produire que 30 à 40 % des aliments que nous mangeons. Pendant ce temps, les paysans, les vrais producteurs alimentaires, sont dessaisis de leurs terres, et de considérables préjudices écologiques en résultent. Il est clair que ce n’est pas comme cela que nous nourrirons la planète. »

    Il est temps de traduire les documents politiques en actions véritables et les gouvernements, à tous les niveaux (des pouvoirs publics locaux aux organes internationaux) sont responsables de la prise des bonnes décisions à cet égard. Nous invitons la communauté internationale à nous rejoindre dans la lutte pour la souveraineté, à résister à la mainmise des grandes entreprises sur notre système alimentaire, et à soutenir l’alimentation mondiale par les paysans, les paysannes et autres petits producteurs alimentaires.

    Le rapport ici

    Source : La Via Campesina, le 23 sept 2013





    [1] La Via Campesina est le mouvement mondial des paysannes et des paysans qui luttent pour la souveraineté alimentaire. GRAIN et Groupe ETC sont des organisations internationales qui se battent contre le système alimentaire industriel et qui apportent leur soutien aux alternatives paysannes. Leurs forces sont désormais jointes en un partenariat visant à faire progresser l’agroécologie paysanne

    [2] La CNUCED est la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Son rapport 2013 sur le commerce et l’environnement (en anglais) est téléchargeable à partir de l’adresse suivante : [unctad.org/en/PublicationsLibrary/ditcted2012d3_en.pdf->unctad.org/en/PublicationsLibrary/ditcted2012d3_en.pdf

     

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  • Le temps ... des pommes

    La pomme a toujours été l'un des fruits de table traditionnels les plus consommés.
    Cueillie à l'automne, conservée dans les greniers sur des claies, la pomme était « le » fruit d'hiver par excellence.
    Autre mode de conservation : la gelée, les compotes stérilisées.
    La tarte aux pommes aux parfums vanillés et miellés qui se répandaient dans toute la maison était le dessert classique du dimanche.
    Un délice indémodable !

    Au Moyen-Age, la pomme ouvrait les repas.
    Aujourd'hui, on n'hésite pas à glisser des lamelles de pommes dans les salades ou à servir la pomme en garniture d'un plat.
    Dans les pays anglo-saxons, on aime servir des tranches de pommes acidulées crues avec le fromage.

    Elle accompagne notre quotidien depuis ... nos origines !
    Si la pomme n'existait pas, il aurait bien fallu l'inventer. Selon ses variétés, elle est acidulée, sucrée, juteuse, croquante ... et parfois tout cela à la fois !

    LES VARIÉTÉS

    Golden delicious (et variétés assimilées), pomme jaune, à la chair fine, juteuse et sucrée fut obtenue en 1880, en Virginie ; sa surface représente près de 50 % de la superficie du verger français.

    les variétés "bicolores" (leur fond jaune est plus ou moins lavé de rouge) occupent près de 21 % des superficies : "Elstar", originaire de Hollande, est plantée en France depuis 1982. De forme un peu aplatie, sa peau jaune-citron, striée d'orange et de vert-jaune, recouvre une chair ivoire, croquante et juteuse qui se caractérise par son acidité teintée de touches d'amertume et son potentiel aromatique, herbacé et fruité.

    Rondes, lisses et brillantes, les pommes de type "Gala" ont un épiderme rouge-orangé plus ou moins strié, une chair crème, croquante, ferme, juteuse et bien parfumée (d'aucuns détectent même une saveur de noisette.

    "Jonagold", résultat d'un croisement de "Jonathan" et de "Golden delicious", a vu le jour à New-York en 1943. Elle possède un épiderme lavé de rouge-orangé, une chair juteuse et fondante.

    Venue de l'Idaho (où elle fut obtenue en 1935), "ldared" présente un fond jaune-vert, lavé de rouge. Sa chair, fine, ivoirine, est croquante, juteuse et légèrement acidulée.

    "Braeburn", striée de rouge brique, se caractérise par sa chair très croquante, juteuse et acidulée. Obtenue en 1952, en Nouvelle-Zélande, elle est produite en France depuis 1992 et occupe les étals de novembre à avril.

    D'origine japonaise (où elle est apparue en 1939) "Fuji" possède une chair crème, nuancée de doré et de vert amande, fine, tendre et très sucrée. Elle est cultivée en France depuis 1990.

    Découverte en Australie, en 1850, "Granny smith" (14 % des superficies) se distingue par sa couleur d'un vert vif, par le croquant de sa chair et sa saveur acidulée.

    Les variétés rouges (10 % des superficies), sont surtout représentées par les pommes de type "Delicious rouge", fruits de forme tronconique aux côtes bien marquées et d'un rouge intense.

    les Reinettes occupent environ 6 % des superficies. "Reine des reinettes" (d'origine française et décrite dès la fin du 18ème siècle) allie sa saveur parfumée à sa présence d'août à octobre. Les gros fruits irréguliers de la "Reinette Blanche du Canada" et de la "Reinette grise du Canada", la "Reinette clochard"... sont très goûteux.

    BIEN ACHETER

    • La pomme se conserve bien et longtemps : 2 ou 3 jours dans votre compotier : pour une conservation plus longue, au réfrigérateur. Elle doit être à l'achat exempte de taches ou brunissures.
    • Pour les variétés « à croquer », on a l'embarras du choix selon ses goûts et pour varier ses plaisirs.
    • Pour la préparation culinaire de mets salés, on choisira des pommes plus acidulées, à la chair ferme (Boskoop, Canada, Braeburn, Granny Smith, etc ...).
    • Pour les plats sucrés, on préférera des pommes douces à chair fondante (Golden, Reinettes, Gala, Fuji, etc ...).
    • Il faut compter une pomme par personne dans les garnitures salées. Pour une tarte aux pommes de 8 à 10 portions, prévoir un bon kilo de pommes.

    BIEN PREPARER

    Les bons outils :

    • un couteau d'office pointu pour peler et couper les pommes en quartiers, en lamelles ou en dés.
    • un vide-pommes pour les évider lorsque l'on prépare des pommes farcies.
    • un mixeur électrique pour faire purées et compotes.
    • un robot électrique pour trancher et hacher cru.

    Cru :

    • salé : salade de chou blanc avec des bâtonnets de pomme, des raisins secs et une vinaigrette au jus de betterave rouge.
    • sucré : sorbet à la pomme verte (hachée menu, crue ou cuite).

    Cuit :

    • à la poêle : pommes en quartiers sautées au beurre à feu assez vif avec un peu de cassonade ou de miel pendant 8 à 10 mn. Pour accompagner une canette rôtie.
    • au four : pommes évidées et cuites entières lentement à four doux (45 à 55 mn à 150° C ), avec une chapelure de pain d'épices.
    • au micro-ondes : pommes coupées en tranches et arrosées d'une cuillerée d'eau ou de jus de pomme, 5 mn de cuisson à puissance maximum (remuer à mi-cuisson).

    Liquide :

    On cuit longuement des pommes non pelées et coupées en quartiers que l'on couvre d'eau. On passe le tout à l'étamine pour ne recueillir que le jus clair concentré et très parfumé.
    Ce jus de pommes peut être dégusté sucré, associé à d'autres jus de fruit ou utilisé dans les sauces de rôti ou de volatile.

     

    Le point de vue du nutritionniste

     

    Pomme et système cardio-vasculaire

    La consommation de trois pommes par jour a un effet bénéfique sur la cholestérolémie. Cette diminution porte essentiellement sur le LDL-cholestérol (athérogène), alors que le HDL-cholestérol (protecteur) est peu affecté. Par ailleurs la pomme stabilise également la glycémie, ce qui contribue à une protection à long terme du système vasculaire.

     

     


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    les 10 variétés de pommes de la distribution de ce jeudi 17 octobre

    Belle et Bonne :Cette variété de Normandie donne des fruits de gros calibre. La cueillette s’effectue fin août et elle se conserve jusqu’à fin octobre. La chair est juteuse, ferme, bien équilibrée en sucre-acidité. Cette variété hâtive est sensible à la tavelure et à l’oïdium.

    à croquer

     

    les pommes de ce jeudi

     

    Belle fleur double : C’est une belle et grosse pomme qui se distingue par sa qualité quelque soit son utilisation. Elle se cueille mi-septembre et se consomme d’octobre à fin décembre. Variété sensible à l’oïdium et au chancre ce qui ne l’empêche pas d’être très productive.

     mixte

    les pommes de ce jeudi

     

    Bénédictin :Une des meilleures pommes normande à couteaux. La chair est blanche, juteuse, sucrée, mi-tendre et agréablement parfumée. Elle se cueille en octobre et se consomme jusqu’à fin février. C’est un arbre vigoureux, préférant les expositions chaudes. Son pollen étant de mauvaise qualité il faut obligatoirement l’associer à une autre variété.

    mixte

     

    les pommes de ce jeudi

     

    Calville Rouge du Mont d’Or : C’est une pomme remarquable par ses multiples usages : à croquer, à cuire et à jus. Sa chair est rosée, acidulée, juteuse et savoureuse. Elle se cueille à la mi-octobre.

    à croquer

     

    les pommes de ce jeudi

     

     

    Ecarlate :Grosse pomme rouge du pays de Bray. Sa chair est blanche, fine, très tendre, juteuse, sucrée, acidulée, délicatement parfumée. On la cueille fin septembre et elle se conserve jusqu’en mars. Variété très résistante aux maladies.

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    les pommes de ce jeudi

     

     

     

    Reine des reinettes : Pomme moyenne à petite, légèrement alternante (éclaircissage conseillé). Pomme vert d’eau, dorée et striée de rouge orange. Son goût est très fin et prononcé. La chair est blanche jaunâtre, fine et assez ferme, juteuse, sucrée et parfumée. Excellente variété pollinisatrice. Mûre d’octobre à février.

    mixte

    les pommes de ce jeudi

     

     

    Reinette Rosa : Très belle pomme rosée, légèrement teintée de rouge et de vert. Beau calibre. Chair croquante et juteuse pouvant être consommée dès sa cueillette (début octobre) jusqu’en décembre. Attention à lui trouver une situation saine, elle est sensible au chancre (éviter les terrains humides).

    à croquer

     

     

    Rouge de Passant : Petite pomme du même calibre que la reine des reinettes, elle a une couleur jaune et rouge. D’une bonne productivité, elle a un goût très prononcé et elle est subtilement parfumée avec un bon équilibre sucre-acidité. Cette variété n’aime pas les lieux humides. Elle se consomme d’octobre à janvier.

    à croquer

     

    de salé 

    Variété rustique de Picardie, de calibre moyen, spherique, la couleur de peau varie entre le rose et le rouge clair strié de bande blanche, elle est sucrée acidulée et fait partie du patrimoine Picard

    pommes à croquer

     photo à venir

     

     

    verte anglais

    Verte Anglais: Dans le panier , c'etait la seul tres verte , qui par son acidité se rapproche le plus de la granny smith , croquante et juteuse elle nous vient comme son nom l'indique de nos voisins Anglais

    à croquer

    Quatre feu vert à la consommation de pommes anglais, avec une rougeur rouge, poussent dans un arbre, mûr pour la cueillette stock photography

     

     

    Pour plus d'infos sur les pommes: voici le site de notre producteur Vincent Malgras:

    http://passionpomme.jimdo.com/

     

     

     


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  •  https://kokopelli-semences.fr

    Naviguez sur le lien ci-dessus, vous trouverez une mine d'infos!

     

    un article très intéressant sur ce site! 

     

    https://kokopelli-semences.fr/reforme_legislation_commerce_semences_catastrophe

    la réforme de la législation sur le commerce des semences est une catastrophe !

     

    SOS - la réforme de la législation sur le commerce des semences est une catastrophe !

    Chers adhérents, chers sympathisants, che(è)r(e)s ami(e)s,

    Voilà maintenant pratiquement deux ans qu’une réforme de la législation européenne sur le commerce des semences est ‘dans les tuyaux’ à Bruxelles. Après plus de 50 ans d’application d’un carcan législatif autoritaire et préjudiciable à la biodiversité, l’enjeu est important.

    Après des mois de discussions internes, la Commission Européenne a finalement publié sa proposition de Règlement, le 6 mai dernier.

    Le dossier se trouve maintenant entre les mains du Parlement Européen et du Conseil de l’Union Européenne.

    Au Parlement Européen, c’est la Commission Agriculture qui est chargée d’examiner ce dossier, sous le rapport du député italien Silvestris, du parti de Berlusconi. Celui-ci doit avoir déposé son rapport pour le 24 octobre. Le 26 novembre, il devrait être présenté en séance publique et le vote des députés, au sein de la Commission Agriculture, devrait intervenir le 4 décembre prochain.

    Nous avons donc très peu de temps pour faire connaître nos positions par rapport à ce texte.

    Sur le fond, la proposition de réforme est tout à fait inacceptable au regard de la préservation de la biodiversité et de la libération de nos semences de variétés anciennes, patrimoine de tous. Vous trouverez nos explications ci-dessous.

    Nous vous sollicitons tout spécialement aujourd’hui pour faire connaître à nos députés français siégeant à la Commission Agriculture du Parlement Européen notre rejet de ce texte et nos propositions.

    Si vous adhérez à nos positions, en totalité ou en partie seulement, vous êtes invités à leur écrire. Les modalités de votre participation sont expliquées ici.

    L’Équipe de Kokopelli


    * * *



    La législation européenne sur le commerce des semences :
    une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

    Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

    La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

    Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n’y a pas de refonte du système en profondeur : il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

    ✔ Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

    La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

    Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
    « Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l'offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d'une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
    Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
    La référence à une « exploitation commerciale de la variété »
    , dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.
    Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

    ✔ Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

    • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.

    • L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.

    • L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

    ✔ Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

    Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

    • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.

     

    • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

      Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

      Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

      Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

    Ce que nous demandons :

    La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

    Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

    Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.



    * * *



    Association Kokopelli - 22 Cap de Lourm - 09290 Le Mas d’Azil - France
    Tél : 05 61 67 69 87 - Fax : 05 34 02 14 54 / semences@kokopelli-semences.fr - www.kokopelli-semences.fr
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    • Semaine de la Solidarité Internationale

       samedi 16/11/2013:projection du film de Pierre Rabhi

      voici le  programme de la Semaine de la Solidarité Internationale
      dont le slogan depuis deux ans, s'intitule : DroitS à l'essentiel
       Antoinette Ligan de l'Association Cap Sud Emergence  l'organise. 

      Programme de la Semaine de la Solidarité Internationale

      Programme de la Semaine de la Solidarité Internationale



      Comme les années précédentes, L'AMAP des Sablons y participera.
      Il y aura, en particulier, le samedi 16 novembre à 16h
      la projection du film de Pierre Rabhi
      "Au nom de la Terre" au cinéma Le Domino de Méru
      qui accueille cette manifestation.
      Les associations Cap Sud émergence, Sablons en Transition et l'AMAP des Sablons
      animeront le débat qui s'en suivra.
       
      Si vous pouvez réserver cette date, venez participer à cette semaine passionnante avec de nombreuses autres manifestations tout aussi intéressantes.
       
      Vous pouvez, en attendant cette date du 16 novembre autour du film de Pierre Rabhi, 
      cliquer sur le lien suivant pour découvrir ou mieux connaître Pierre Rabhi,
      et visionner l'entretien qu'il a donné à France Info le 14 octobre dernier :
      Il présente, entre autres, ses idées relatives à l'agriculture et l'agroécologie.
       

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  • Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire...

    Aujourd'hui, c'est la Journée contre le gaspillage alimentaire!  et moins de déchets.

    Vous en avez sûrement entendu parler... sinon, voici le lien : http://www.20minutes.fr/societe/1236961-20131015-gaspillage-alimentaire-un-francais-jette-20-a-30kg-nourriture-an-dont-7kg-encore-emballes

    A l'AMAP des Sablons comme dans d'autres associations,

    il est possible aussi de se mobiliser dans ce sens

    en essayant de penser à éviter le plastique jetable

    et en apportant par exemple,

    une boîte pour le fromage

    (comme on apporte sa boîte à œufs).

    N'hésitez pas à faire part de vos idées que nous partagerons.

    dans le gaspillage, il y a les dates de péremption en jeu! voici un article sur ce qu'il faut savoir!!

    Dates de péremption: Faut-il les respecter au jour près? suivez le lien ci-après:

     http://www.20minutes.fr/planete/787800-dates-peremption-faut-il-respecter-jour-pres

     

     

    Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire...Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire...

     

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    Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire...Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire...Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire...

    Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire...

     

     

     

     

     

     

     

    Le coût énergétique du gaspillage alimentaire

    L’alimentation est une des premières sources d’émission de gaz à effet de serre. Depuis la production jusqu’au traitement des déchets, le cycle de vie de la nourriture d’un Français moyen représente environ 20% du total de ses émissions quotidiennes.

    un site dans lequel beaucoup d'idées sont répertoriées:

     

    http://alimentation.gouv.fr/pacte-national-lutte-antigaspillage

    j'aime bien l'idée du gâchimètre:

    http://alimentation.gouv.fr/un-gachimetre-pour-lutter-contre

     

    Gaspillage alimentaire

    2014, année européenne de la lutte contre le gaspillage alimentaire

    http://alimentation.gouv.fr/reduire-de-moitie-le-gaspillage


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  • Merci à Corinne Bignard pour ces infos!

    voici le lien:

    http://www.teva.fr/actualite/252752-chou-chinois.html

     

    Très peu calorique, très bon marché, et très bon tout court, on se demande pourquoi on ne mange pas plus souvent cet étonnant légume ! Voici 10 idées simplissimes pour mettre cette crucifère au menu plus souvent. En plus c’est pile-poil la saison…

     
    Salade de chou chinois (Copyright : Henri Yeru/Aprifel)Salade de chou chinois (Copyright : Henri Yeru/Aprifel) - Henri Yeru/Aprifel

    1. En finger food

    On transforme les côtes de chou en bâtonnets, qu'on plonge tout crus dans des dips yaourt-curry-piment d'Espelette ou crème fraîche-ail-ciboulette. Ça nous change des crudités franchouillardes, type carottes-concombre !

    2. En salade

    On taille les feuilles de chou en lanières extra-fines pour le joli effet frisottant, on sublime avec quelques gouttes d'huile de sésame grillée, un chouia de sauce soja et le tour est joué. Ou bien on râpe le chou et on le mixe avec une poignée de raisins de Corinthe, de pépins de courge ou de cerneaux de noix, pour un boost énergétique diététiquement ultra-correct (100 grammes de chou chinois sans rien du tout = 12 calories !).


    3. En plat unique

    Pour se réconcilier avec l'hiver, on se mijote un sauté de chou chinois aux lardons, façon Gabrielle Keng-Peralta, l'auteur de Les Baguettes magiques d'une Chinoise de Lyon (éditions Tana) : on fait revenir de l'oignon coupé fin et des lardons fumés, on ajoute des côtes de chou chinois coupées en tronçons de 4 cm, ainsi que de l'ail pressé et du gingembre frais râpé. Après quelques minutes, on ajoute les feuilles de chou, on assaisonne avec une pointe de sauce soja et on déglace avec un verre d'eau pour ensuite laisser mijoter jusqu'à ce que le chou soit fondant (très bon aussi al dente).

    Chez Tang Frères, dans le 13e arrondissement à Paris, tous les choux de Chine se sont donné rendez-vous !
    Chez Tang Frères, dans le 13e arrondissement à Paris, tous les choux de Chine se sont donné rendez-vous ! - © Tinka Kemptner

    4. En chou farci revisité

    Pour épater le pékin, on remplace simplement notre crucifère locale par du chou chinois, mais on réduit le temps de cuisson, car c'est plus fin que le chou traditionnel. Pour la farce aussi, on peut up-dater un peu la recette : ils suffit d'ajouter des champignons shitaké, de la ciboulette et du gingembre pour téléporter votre chou farci en Asie !

    5. Au wok

    Les Chinois adorent leur chou saisi juste quelques instants à feu très vif, pour garder la texture croquante (et préserver au passage un maximum de vitamines). Imitons-les : on coupe les feuilles grossièrement en lanières et on les fait revenir très vite dans de l'huile de tournesol brûlante, en ajoutant des morceaux de carotte, de radis, de poireau, de poulet, de crevettes… Bref, tout ce que votre frigo a à vous proposer ce jour-là. On déglace avec de la sauce aux huîtres et un peu de sauce soja et on relève avec quelques gouttes d'huile de sésame grillée. Cyril Lignac en est fan. Vous aussi bientôt !

    6.En papillote

    Plus écolo que l'alu et surtout beaucoup plus miam : les feuilles de chou chinois enveloppent à merveille poissons blancs, morceaux de poulet… pour mijoter gentiment au fond du panier de notre cuit-vapeur.


    7. En omelette

    En Chine, on ajoute du chou émincé dans les farces des raviolis et des dim sum. Pour celles qui n'en maîtrisent pas la technique millénaire, on conseille de commencer par l'omelette, qui ne requiert d'autre dextérité que de casser et brouiller des œufs… Il suffit d'ajouter quelques feuilles de chou, même coupées approximativement, et de faire cuire dans une poêle.

    8. En quiche

    A la place des poireaux par exemple !


    9. En soupe

    Ultra-diet : on dispose une grande feuille de chou chinois au fond du bol et on recouvre de bouillon home made à base d'eau chaude, à laquelle on a simplement ajouté un peu de sauce soja, d'huile de sésame, d'huile de tournesol et de vinaigre (une cuillère à soupe de chaque pour deux bols, sauf pour la sauce soja : deux c. à s.). Encore meilleur avec des vermicelles chinois, un peu d'ail et de lamelles de poireau, ajoutés juste avant de servir. Autre variante : ciseler les feuilles de chou et parsemer sur la soupe, façon persil.

    10. En gratin

    Comme un gratin de blettes (béchamel, noix de muscade, comté râpé), mais avec un supplément d'Asie grâce au chou chinois. Et, cerise sur la boule de sésame, on n'est même pas obligée de blanchir les feuilles avant, comme elles cuisent plus vite que les blettes ! Vingt minutes au four et le dîner est prêt.



    Petits rougets sur lit de pak choy
    Petits rougets sur lit de pak choy - © Copyright Henri Yeu/Aprifel


    Son pedigree

    Cultivé depuis plus de 6 000 ans dans l'Empire du Milieu, le chou chinois est un cousin de nos choux à nous. Mais avant de vanter ses mérites, voici une petite mise au point : pour les botanistes, la dénomination "chou chinois" recouvre une grande variété de choux apparentés. Celui qu'on nomme communément "chou chinois" en France (il a la couleur d'une endive et la forme d'une laitue romaine) s'appelle en fait pe-tsaï. Une autre variété, encore moins connue en France, mais très prisée en Chine s'appelle pak choy (voir photo ci-contre). Cette crucifère est plus petite, aux allures de blette et au goût mi-épinard, mi-chou.

    Ses atouts nutritionnels

    Abusez du chou chinois, votre balance s'en balance ! Même si vous en mangez un kilo entier, la facture énergétique dépassera à peine les 120 calories. Peu d'aliments font mieux. Son bagage vitaminique, lui, en revanche, pèse lourd : 45 mg de vitamine C pour 100 grammes, c'est presque autant que le citron (46 mg). Sans oublier ses apports en bétacarotène et en potassium, intéressants aussi. Et, oyez !, Demoiselles aux intestins fragiles : le chou chinois, contrairement aux autres choux, ne provoque généralement pas de flatulences…

    Bien le choisir

    Choississez-le assez lourd, au feuillage serré et aux feuilles bien blanches (les extrémités sont vertes ou jaunes). Les choux plus petits sont souvent plus tendres. Sachez aussi que le goût de ce légume change considérablement une fois cuit : il n'est pas moins bon, juste différent.

    Bien le conserver

    Il se garde environ deux semaines au frais. Se congèle aussi très bien.



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    Compte-rendu de visite à la ferme du bout du haut chez Béatrice et Joël Laflandre et à la ferme de la Badrouille  chez Lydie Bellu et Patrick le dimanche 28 septembre 2013.

     

     

    Faisant route vers la chapelle sous Gerberoy à travers la très belle campagne isarienne, nous avons pensé à tous les bons produits que nous avons la chance de consommer depuis quelques années grâce au partenariat avec la plupart des producteurs.
    Nous nous sommes remémorés la visite de l'année précédente et en arrivant à la ferme du bout du haut nous avons retrouvé le sourire radieux de Béatrice alors que Joël était déjà sur l'exploitation pour débuter la visite avec des adhérents venus en famille.                                                
    Nous avons vu les chiens qui montaient la garde, les moutons, les pintades et toutes les volailles de la ferme ainsi que des poulets : Joël en a montré un tout petit à l’un des enfants présents qui s’est étonné de voir son cou dénudé…c’est de là qu’ils tirent leur nom : les poulets cou-nu !

    Toutes les volailles vivent sur 2 hectares de prairie dans des parcelles de 2000m2 clôturées.

    Il ya aussi des moutons qui servent à la tonte de l’herbe. Les animaux sont en plein air dans chaque enclos. Ils peuvent rester aussi dans les bâtiments en dur à certains petits moments. Un système d’ouverture et de fermeture de trappe permet de les faire rentrer dans les enclos lorsque nécessaire. Les enclos sont paillés pour la propreté et le confort des animaux. L’évacuation est faite régulièrement et les déchets sont transportés vers le lieu chez un agriculteur pour en faire du fumier (échange paille contre fumier).

    Les auges ont été fabriquées par Joël Laflandre pour recevoir l’alimentation mouillée pour l’appétence des animaux.

    Il y a aussi un carré d’orties (pour les dindes et les pintades : leurs fleurs sont hyper protéinées).

     

    Béatrice et Joël nous ont expliqué tout ce qui fait leur quotidien, prendre soin des animaux, les nourrir, surveiller leur état de santé, organiser la production de produits transformés, gérer et préparer les commandes, faire les marchés (à Beauvais le samedi matin et à Saint-Paul le dimanche matin), etc….

    Ils sont mobilisés un grand nombre d’heures par jour et la période de fin d’année est un moment plus dense encore, si c’est possible…

    Nous avons abordé la question de l’alimentation des bêtes : elle est composée de céréales (blé, orge, maïs) fournis par des producteurs avec un complément azoté ajouté sur place par Joël Laflandre.

    L’agriculteur de la commune fournit le blé et l’orge (cultivé par l’éleveur pour nourrir ses vaches laitières) et il concasse désormais aussi le blé (car l’outil qu’il possède est beaucoup plus rapide que le moulin que possède Joël Laflandre).

    Les grains de maïs non traités sont fournis par la coopérative de Gournay en Bray (Seine maritime).

    Le complément azoté est la féverole (protéine végétale). Le complément minéral vient de PAU car il est de qualité et il n’y a rien que des algues calciques broyées sans traitement pour les oligo-éléments.

    Nous avons aussi vu les lapins, qui prospèrent bien !

    Puis nous avons goûté au flan délicieux de Béatrice ! Un vrai régal.

     

    ( pour en savoir plus sur la ferme du bout du haut:

     

     

    http://www.keldelice.com/producteurs/ferme-du-bout-du-haut

    http://www.leparisien.fr/beauvais-60000/impossible-d-oublier-le-foie-gras-10-12-2011-1760721.php

     

     

     

     

    Après un super moment de convivialité nous avons quitté nos producteurs de volailles et nous sommes rendus chez Lydie et Patrick à la ferme de la Badrouille où nous avons été accueillis par les deux enfants du couple.

    Nous avons fait le tour de la ferme en passant par la chèvrerie et la salle de traite car c’était l’heure…Patrick s’en occupait. Juste derrière, nous sommes allés dans une salle que Lydie va transformer en salle d’accueil pour les visites pédagogiques. Lydie a commencé à tout débarrasser pour pouvoir faire les aménagements nécessaires.

    Nous avons ensuite vu le labo où Lydie passe beaucoup de temps et où les idées viennent pour les nouveaux projets…les fromages de chèvre cendrés étaient déjà en préparation : 1litre de lait pour un fromage ! Pour les fromages frais, il y a 2 jours d’égouttage avant le démoulage le jour-même de la distribution

    Lydie nous a ensuite présentés à Saucisse, le petit cochon de la famille et aux trois vaches dont une a mis bas d’une petite génisse le mardi 1er octobre.

    Nous avons poursuivi la visite en passant par l’extension de la chèvrerie que Lydie et Patrick vont réaliser (surtout Patrick), en grande partie grâce aux contrats de l’AMAP des Sablons ! Le nombre de biquettes (100 à l’heure actuelle) va doubler avec les naissances à venir et il faut pouvoir les accueillir et les loger.

    Nous avons vu le poulailler géant et, au loin, dans les champs deux chevaux. Le chien et le chat de la maison sont venus nous saluer et pour terminer la visite nous avons pu savourer un  très bon gâteau au chocolat, fabrication Lydie !

     

    Pour en savoir plus sur la ferme de la Badrouille et Lydie bellu :

    http://badrouille.free.fr/

     

     

    Nous remercions Béatrice et Joël et Lydie et Patrick et leurs enfants pour leur accueil. Nous sommes très heureux de pouvoir continuer ce partenariat de qualité et de voir que leurs projets se réalisent et se concrétisent.

     

     

    Ils ont toujours de nouvelles idées et le dimanche 13 octobre, au marché fermier de Beauvais, vous pourrez découvrir le nouveau produit de Joël et le nouveau fromage de Lydie qui concourent pour le prix (qu’ils ont gagné chacun à leur tour les deux dernières années !).

     

     

     




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  • http://www.courrier-picard.fr/region/des-maraichers-en-association-ia186b0n208573

             Des maraîchers en association

    Publié le 11/10/2013

    Par DANIEL VERNET

    | AMBLAINVILLE |

    L'Association pour le maintien de l'agriculture paysanne vient de signer un nouveau partenariat avec des maraîchers de La Neuville-sur-Oudeuil.

    Les nouveaux maraîchers partenaires : Marie Ortegat et Mathieu Vassout.
     
    L'AMAP (Association pour le maintien de l'agriculture paysanne) d'Amblainville a rouvert ses portes jeudi 3 octobre, et pour la saison à venir, un nouveau partenariat s'est instauré entre l'association et de nouveaux maraîchers de La Neuville-sur-Oudeuil. Ces personnes apporteront des légumes de leur production tous les quinze jours à la salle des Hortensias d'Amblainville.

    L'AMAP compte depuis 2010 de nombreux producteurs partenaires pour de nombreux produits : fromage et yaourts de chèvre de Buicourt, produits à base de lait de vache de Héricourt-sur-Thérain, volailles et foie gras de La Chapelle-sous-Gerberoy, viande de porc de Villotran, viande de bœuf et veau de Sainte-Segrée, œufs de Canny-sur-Thérain, fruits de Frettemeule - partenariat plus récent - pain et gâteaux aux noix d'Abbeville-Saint-Lucien, et bière bio de Chaumont-en-Vexin.

    Une liste d'attente pour les légumes



    « Un contrat d'essai devrait être conclu pour des pommes dont la distribution aura lieu le 17 octobre prochain avec un nouveau producteur et un nouveau contrat démarre pour des tisanes de Saint-Germer-de-fly, explique la présidente, Susana Vikélas. Pour le moment, il n'y a plus de paniers de légumes disponibles et nous avons une liste d'attente. En revanche pour tous les autres contrats, il est encore possible de s'engager après avoir pris le bulletin d'adhésion à l'AMAP et avoir signé l'engagement global. »

    De notre correspondant

    DANIEL VERNET

    Pour adhérer à l'AMAP des Sablons (10 €), contactez Susana Vikélas, sa présidente au 06 64 51 32 58 ou par courriel à : amapdessablons@gmail.com.


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  • http://www.oise.fr/reseau/event_calendar/view/78846/le-marche-fermier

     

    Marché fermier ce dimanche 13 octobre 2013

    Venez nombreux


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