• http://blog.groww.fr/nous-on-aime-les-limaces/

     

    NOUS ON AIME LES LIMACES !

    Les limaces, sujet tellement récurrent chez les jardiniers ! Groww se devait de faire un petit article, d’autant plus qu’on a un avis assez tranché sur la question… Car oui, on va vous l’avouer tout de suite, nous, on les aime bien les limaces – ces rigolotes petites bêtes, tellement douées pour plein de choses, y compris échapper même aux plantes carnivores…


    Haha. Dans la vie faut qu’ça glisse !

    La vie est belle, n’est ce pas? Alors pourquoi faire la chasse aux limaces, peut-être y a -t- il moyen de vivre en bonne entente…? Bon, avant de vous dire comment nous, nous y prenons, faisons ensemble le tour des solutions souvent proposées :

    Pour commencer… La bière !

    beer slug

    Super classique, il suffit de faire une petite recherche sur Google et la plupart des résultats mentionnent cette fameuse solution… qui est loin d’en être une !

    En effet, les limaces adorent la bière, certes, voire feront des kilomètres pour venir s’abreuver à votre openbar – mais elle ne tombent pas forcément dans le piège… Pour vous en convaincre, une superbe vidéo en « time-lapse » !

    Comme vous pouvez le voir, les limaces vont et viennent, comme de vulgaires pochtrons vont au bistrot ! A part attirer toutes les copines vers votre potager, efficacité nulle ! Sans compter que d’autre animaux, hérissons inclus, et d’autres insectes en particulier des staphylins et des carabes, ennemis jurés des limaces, peuvent s’y noyer aussi! Du coup, c’est la fiesta toute la nuit dans votre potager et au petit matin un carabe noyé, c’est 10 limaces voraces qui s’en donneront à coeur joie sur vos laitues…

    Cendre, coquilles d’œufs, aiguilles de pin et autres bandes de cuivres

    Remèdes classiques, et là aussi, efficacité assez moyenne, sans compter que la cendre ou les aiguilles de pin ne sont pas toujours tolérées en excès au potager !

    Certains jardiniers posent autour de leurs cultures des bandes de cuivre : les limaces détesteraient le contact du cuivre: ça doit leur faire un peu l’effet que donne une pile 1,5 v quand on pose les électrodes sur la langue, beurk…

    On avoue, on a jamais essayé le cuivre! La cendre disparait à la première pluie, les aiguilles de pin apportent beaucoup d’acidité, bref, on n’est pas convaincus… mais n’hésitez pas à nous en faire part ici si vous obtenez des résultats !

    L’anti-limaces

    Le produit dit « bio » à base de phosphate ferrique (souvent appelé « Ferramol ») se trouve en jardineries. Contrairement aux autres granulés notamment ceux à base de métaldéhyde (heureusement) désormais interdits, ce produit est toléré en agriculture bio. En plus, c’est pernicieux : ses effets ne sont pas immédiats car les limaces ne meurent pas sur place mais dans leur refuge, sans traces de bave Vous ne les voyez même pas souffrir! Mais évidemment, toléré ne veut pas dire absolument neutre, et évidemment pas indolore pour le porte-monnaie… Vous l’aurez compris, ce n’est pas non plus notre solution préférée… On préférerait pour notre part leur donner des croquettes moins nocives :

    Alors, quoi?

    Alors quoi, comment lutter ! Eh bien justement, peut-être en ne luttant pas. « La meilleure défense c’est l’attaque » est un adage qui ne se justifie pas du tout au jardin. Les limaces sont des habitants du jardin, nécessaires, voire indispensables à l’équilibre et à la bio-diversité.Vouloir les éliminer, c’est chercher à introduire un déséquilibre, brutal qui plus est, alors que l’on devrait viser à atteindre peu à peu un équilibre dans un écosystème riche et varié – que chacun ait de quoi survivre, manger, sans déranger le voisin. Sans compter que si on y réfléchit deux secondes, c’est complètement idiot : supprimez les limaces, et vous faites diminuer les populations de prédateurs de la limace. Qui revient en force très vite ! Essayez, ça marche aussi avec les pucerons : si vous les éliminez, ne vous étonnez pas de voir les coccinelles fuir votre jardin… Et les pucerons de ramener leur fraise sur VOS fraises, goguenards…

    Bref, vous voulez avoir droit à de belles salades? Laissez aux limaces de quoi se nourrir au lieu de les pourchasser. On l’a pas inventé tout ça, c’est Hervé Covès, ingénieur agronome qui le dit bien mieux que nous :

    « Si on est obligé d’assassiner quelque chose pour vivre, c’est qu’il y a un problème. »

    Hervé est un fervent défenseur des limaces, et de la vie en général ! N’hésitez pas à écouter son accent chantant ici :

    Clair comme de l’eau de roche, pas vrai? Cela dit, il faut quand même faire quelque-chose si vous voulez vivre en bon entente : cela va consister à réfléchir à la façon dont votre espace est conçu, faire quelques petits aménagements pour l’optimiser, et favoriser la biodiversité…

    Le tout calmement, à la vitesse des limaces ! Car comme le dit Gilbert des Fraternités Ouvrières(où nous passons parfois le dimanche matin), au jardin il faut prendre le temps de regarder et de comprendre, avant d’agir :

    «Un bon jardinier doit être paresseux (…). Si on s’active trop dès qu’on voit un problème, on n’a pas le temps de comprendre le problème et il va toujours revenir. Par exemple, si des pucerons cendrés s’attaquent aux choux, y a des gens qui vont retirer tout de suite le chou malade. Mais le lendemain, ils vont se rendre compte qu’un autre chou est attaqué. Alors que si on ne fait rien, le premier chou sera bouffé en entier, pendant ce temps-là, les autres choux vont se renforcer et les pucerons les boufferont pas. Mais ça, c’est dur à faire comprendre aux gens, qu’il faut rien faire.»

    Et du coup, laisser tout le monde vivre – comme le dit souvent Hervé – la vie est belle !

    Le ramassage

    Alors, première technique respectueuse, facile et pas chère, ramasser les bestioles. Evidemment, c’est long et fastidieux, mais vous avez un avantage indéniable : les limaces ne vont pas très vite ! Enfin en général…

    Le ramassage est à pratiquer le matin tôt ou en fin de journée à la lampe de poche, ça amuse beaucoup les enfants. Juste après la pluie, ça marche bien aussi ! Vous pouvez toutes les regrouper au bout du jardin dans un coin bien à elles, abrité et à l’ombre, humide, avec de quoi les nourrir (restes de légumes abîmés ou plants rien que pour elles !), des planches et tuiles pour qu’elles s’abritent, vous risquez de les rendre heureuses.. loin de vos plants à vous!

    Suivez ensuite leurs déplacements, observez : si elles ont tendance à revenir dans votre potager, c’est que la place que vous leur avez choisie ne leur convient pas. Trouvez mieux. Trouvez des parades. Imaginez.

    Les planches, cartons et tuiles

    Il y en aura toujours qui viendront, cela dit ! A mettre aussi au potager, cartons, tuiles, planches au sol : Les limaces se réfugient en-dessous avant le lever du jour ; il suffit alors de retourner les planches pour les capturer et les couper en deux les renvoyer au paradis des limaces, au bout du jardin! A pratiquer toute la saison, mais surtout pendant les périodes sensibles, notamment après les semis.

    Des aménagements intelligents

    Les limaces aiment les jardins naturels et sauvages. Un potager aux planches surélevées leur est un obstacle, surtout si les bords sont droits – faits de planches de bois – voire doublés d’une gouttière – qui leur rend vraiment la vie compliquée !

    Si cette solution vous plaît, le monsieur de la vidéo explique comment il s’y prend :

    Nous avons fait ça, et globalement, il y en a peu de courageuses pour se taper l’Everest ! Et si, à côté, plus loin, vous leur laissez des plantes rien que pour elles et un environnement adapté, les limaces sont comme le jardinier, elles n’aiment pas se fatiguer inutilement : elles iront là où vous les attirez !

    Enfin, en acceptant quelques limaces dans votre jardin, vous y accueillerez aussi ses ennemis naturels – qui viendront y chercher leurs proies… Les plus importants ne sont pas les hérissons, grives ou crapauds, à la présence aléatoire et saisonnière, mais les insectes : carabes, staphylins odorants, vers luisants, mille-pattes… Et bien sûr, les canards !

    Bon, et enfin, si vous avez le temps – faites comme les limaces, prenez le, le temps, et regardez ce petit bijou…


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  • Usurpation et confiscation 

     

    Nature et Progrès, à l’origine Publication de l’Association européenne d’agriculture et d’hygiène biologiques, créée en 1964, est à l’origine en 1972 de l’écriture des Cahiers des Charges qui serviront plus tard à la réalisation des cahiers des charges bio français et européens. Plus récemment elle est devenue la revue de la bio associative et solidaire. (sans vouloir me rajeunir, je la suis depuis l’origine)

     

    Dans le dernier numéro d’avril/mai une tribune est particulièrement alarmante. Cette tribune est reprise dans le lien suivant  http://p5.storage.canalblog.com/54.

     

    En résumé, les acteurs historiques de l’agriculture bio, résolument opposés à l’agriculture chimique industrielle sont enquêtés sur l’usage qu’ils font dans leur communication des préfixes « bio » et « éco ». MAIS les leaders qui figurent dans la liste des adhérents de l’association française des entreprises de produits de biocontrôle (IBMA France) et qui s’apprêtent en toute impunité à s’offrir une virginité en la matière ne sont autres que les plus gros pourvoyeurs de pesticides toxiques -  BAYER-BASF-DOW-SYNGENTA-TOTAL…… !

     

    Bien avant d’être réduite à un label, l’agriculture biologique est un concept pratique et philosophique – respect du vivant (sol, végétal, animal)- refus de l’industrialisation et de la financiarisation de l’agriculture (interdiction  des produits chimiques de synthèse etc…)- développement d’une agriculture familiale à taille humaine …..

     

    C’est toujours le même combat, chassez les par la porte, ils reviennent par la fenêtre, le profit est plus alléchant que le bien-vivre.

     

    Lien de Nature et Progrès http://www.natureetprogres.org


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  • Bonsoir à tous,
    Nous étions quelques uns à être allés chez Sylvie Nève pour le chantier remise à neuf. de ce samedi 16 avril 2016...Claude Braun, que je remercie, vous propose ce texte à savourer comme nous avons tout savouré lors de cette journée!!! y compris la soupe d'ortie que Sylvie nous a préparée.

     

    Sous le charme de notre journée au jardin d’EVEN

     

    Je croyais trouver un jardin nickel, tiré au cordeau, les innombrables plantes médicinales et aromatiques sagement ordonnées, pas du tout ! Passant devant j’aurais pensé une jachère !

    Sylvie précise d’emblée : la nature commande, je ne fais que suivre. Bien sûr quand elle repique ses semis elle choisit les emplacements préparés, les voisinages, les groupements. Les emplacements futurs d’ailleurs sont recouverts de bâches tissées sur lesquelles  séjournent des herbes coupées. Des composts sont disposés en périphérie (trois ans pour les « mauvaises » herbes en retournant le tas chaque année).

    Le printemps est frais et l’herbe croît plus vite que les plantes ne fleurissent. Les plantes médicinales ou tisanières, caractéristiques et singulières, sont cachées par l’herbe indistincte, dans une croissance parallèle sans aucune confusion sitôt que l’on a identifié la plante recherchée, et dès que celle-ci est dégagée on voit apparaître la ligne de touffes de persil, les tous jeunes plants de framboisiers sauvages, la ligne d’hysope, les pieds des cassissiers, les jeunes pensées, les touffes de coquelicots bien tapies…..

    Les plantes, triées, parfois lavées, sont déposées sur les tamis du séchoir, genre d’isba ou de sauna tout en bois, aéré, propre, antichambre des tisanes à venir…… La suite lors d’un prochain week-end d’aide à la cueillette. En attendant c’est Sylvie qui nous a bien aidés à être heureux et l’esprit dispos.

     

    Claude Braun

    Le Jardin D'EVEN vu par Claude


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  • Bonjour à tous,

    vous trouverez en pièces jointes, format PDF:

    le contrat  volailles de notre producteur partenaire Joël Laflandre,

    le contrat boeuf et veau de notre producteur partenaire Olivier Desmarest

    et le contrat porc de notre producteur partenaire la ferme de Mésenguy


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  • // BONNE NOUVELLE : Thibault Liger-Belair, vigneron bio assigné pour avoir refusé de polluer est relaxé !
    >

    Cher-es ami-es,

    > Les bonnes nouvelles sont aussi rares que bienvenues et aujourd’hui nous ne boudons pas notre plaisir !

    > Au terme d’une procédure judiciaire qui a mis en lumière le caractère approximatif de ce qui était reproché à Thibault Liger-Belair, le tribunal de Villefranche-sur-Saône a décidé, cet après-midi, de relaxer ce vigneron bio. 

    > Ce dernier avait refusé de respecter un arrêté de la préfecture de Saône-et-Loire l’enjoignant d’épandre un insecticide toxique sur ces vignes bios.

    > Parce que certaines parcelles étaient exposées à la flavescence dorée, maladie transmise par un petit insecte, la cicadelle, le préfet de Saône-et-Loire avait en effet signé un arrêté obligeant l’ensemble des viticulteurs du département à traiter préventivement leurs vignes ! Les écosystèmes ne doivent plus être perçus comme l’ennemi à éradiquer mais un environnement à prendre en compte afin de nouer une nouvelle relation au vivant.

    Par ce geste, Thibault Liger-Belair, comme en son temps Emmanuel Giboulot, a pris un risque judiciaire. Il a permis de mettre en lumière une décision qui, comme beaucoup d’autres décisions, s’affranchit des efforts réalisés par les acteurs de la transition.

    > Suite à notre pétition, plus de 40 000 signataires ont interpellé le préfet pour obtenir l’abandon des poursuites contre Thibault.

    Vous avez été sensible à son combat en lui adressant plus de 11 000 messages de soutien. Nul doute que cette quantité impressionnante de messages lui ont fait chaud au cœur et ont renforcé sa détermination à défendre une vision systémique de la viticulture.

    > Merci encore de votre engagement à nos côtés qui a permis de faire entendre la voix de toutes celles et ceux qui ne supportent plus les dérives d'un système agricole qui marche sur la tête. Aujourd’hui, comme demain, continuons à nous mobiliser. Ensemble, agissons pour l’environnement !
    >

     

    ★ Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé.★ - Margaret Mead (1901 - 1978) - Anthropologue.

    StéphenMartinMickaëlJulieBenjamin, Magali et toute l'équipe d'Agir pour l'Environnement.
    contact@agirpourlenvironnement.org
    --
    http://www.agirpourlenvironnement.org
    http://www.facebook.com/association.agirpourlenvironnement
    http://www.twitter.com/APEnvironnement
    >

     

     

    // Ensemble pour une planète vivable : donnez.

    Plus nous sommes nombreux, plus nous avons d'impact.
    > Plus nous avons de soutiens, plus nous pouvons multiplier nos actions pour une planète vivable.
    >
     
     

    La contrepartie de bienvenue !

    Jusqu'au 31/12/2015, pour tout don ponctuel ≥ à 60€ (21€ après réduction d'impôt) ou tout don mensuel ≥ à 10€, vous recevrez :
    • Un reçu fiscal pour déduire de vos impôts 66% du montant de votre don ;
    • + nos campagnes cartes pétitions pendant 1 an ;
    • + LE DVD : « Insecticide, mon amour » ;
      >

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  • http://redir.agirpourlenvironnement.org/nl/32y9/ps.html?

     


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  • Bonjour,

    J'ai le plaisir de vous transférer le message de Marie et Mathieu, maraîchers partenaires de notre AMAP.

    Deux belles journées en perspective!

    Pensez au co-voiturage pour celles et ceux qui souhaitent s'y rendre.

    Vous pouvez vous organiser lors des distributions du 28 mai et du 4 juin...

    Bonne lecture et à demain pour la distribution de truites, pain, produits laitiers, œufs et aussi la dégustation de bières!!!

    Bonne journée Susana Vikélas


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  • Printemps de l'Agriculture en Picardie du 30 mai au 7 juin

    Bientôt aura lieu le Printemps de l'Agriculture en Picardie (30 mai au 7 juin), soutenu par le Conseil Régional, et qui se décline sous différents manifestations :- des visites d'exploitations- des expositions et des conférences- des cafés de l'agriculture- des apéros bio- les goûters de l'agri- un marché de producteurs picards, le 3 juin à Amiens.- la fête du lait bio en Picardie, le dimanche 7 juin  Tout ceci pourrait vous intéresser, il y est beaucoup question d'AMAP, et on y retrouve d'ailleurs Sylvie Neve et son jardin d'Even.Le programme complet est en pièce jointe.  


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  • FÊTE DU LAIT BIO 
    à la ferme Les Bio Pâturages 
    Dimanche 7 juin à partir de 10h 
    Simon et Anne-Claire de la ferme Les Bio Pâturages à Héricourt-sur-Thérain (60)
    vous accueillent pour partager de délicieux PETITS DEJ’ BIO.
     
    Le 7 juin de 10h à 14h, venez avec votre famille, vos voisins, vos amis partager un délicieux petit déjeuner biocomposé de lait, beurre, café, chocolat, confiture, miel, pain, jus de fruits, fromages, fraises... de quoi satisfaire les plus gourmands un dimanche matin !
    De nombreuses animations seront proposées tout au long de la matinée :
    • des rencontres avec des producteurs bio locaux qui œuvrent chaque jour pour produire des aliments sains, de qualité et riches de sens pour les consommateurs,
    • des visites de la ferme et de l’atelier de transformation laitière pour découvrir les coulisses d’une ferme picarde certifiée et le métier d’agriculteur et transformateur bio,
    • des ateliers et animations pour les petits : Jeux picards, chasse au trèfle à « 4 feuilles », trampoline, fresque « Dessines moi la ferme », promenade à dos de poney,
    • des animations et stands pour les grands sur les thèmes « Nature » avec Correlation et Picardie Nature, « éco-construction et énergie renouvelable » avec Alter-éco, « massage ayurvédique » avec Pascale Denis… et un jeu pour gagner un panier gourmand !
    • des expos sur la ferme, sur les produits laitiers bio…
    • un marché de producteurs bio locaux organisé pour l’occasion pour ramener un petit morceau de la Fête du lait bio à la maison… : jus de pomme fruités, fromages, panier de produits bio…
    Une fois de plus, nous convions aussi la bonne humeur à ce rendez-vous !

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  • Voici une info transmise par une adhérente que je remercie.
    Il s'agit du Festi'Mots d'Amblainville samedi 2 et dimanche 3 mai (entrée libre et gratuite pour toutes les activités).


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  • http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-2015-annee-des-sols

     

    En proclamant 2015 "Année internationale des sols" , l'ONU pose le problème de la dégradation des sols dans le monde.

    L'Année internationale des sols vise également à accroître la sensibilisation et la compréhension de l’importance des sols pour assurer la sécurité alimentaire et permettre à l’écosystème de remplir ses fonctions essentielles. Quel est l'état des sols en 2015? Comment se porte la biodiversité des sols de notre planète? A partir de ce bilan, quels changements faudrait-il opérer pour développer une production agricole durable sur des sols sains?

    A la Une de la science

    Le don du sang s’ouvre aux hommes homosexuels. La Ministre de la Santé Marisole Touraine l’annonçait dimanche sur France 3 : “c’est une question de semaine ou de mois”. Le Comité National d'Ethique avait rendu un avis défavorable sur le sujet fin mars, précisant pourtant depuis 13 ans que cette exclusion posait des problèmes éthiques. Pour en parler nous accueillons par téléphone Jean-Claude Ameisen, président du Comité Consultatif National d'Ethique et Dominique Dupagne médecin généraliste et chroniqueur.

     


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  • http://www.fne.asso.fr/fr/nos-actions/economie/stop-tafta/dangers.html

    L’accord transatlantique prévoit d’harmoniser les législations européennes et américaines. Seulement, les normes sanitaires et environnementales étant bien plus laxistes Outre-Atlantique, le TAFTA va niveler par le bas la règlementation européenne.

     Les États-Unis bientôt contre le chlore, les farines animales ou encore les hormones dans ses fermes ? Même pas en rêve !

     


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  • Comme l'indique l'adhérente qui nous fait partager ce lien et que je remercie : ce n'est pas une semaine qu'il faut faire, c'est une vie sans pesticides mais bon, faut commencer petit.....!!!
     
     

    la semaine sans pesticides! et après, non plus...


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  • Un bel élan de solidarité !


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  • Bonjour à tous et à toutes, 

    Pour ceux et celles qui n'ont pas encore eu l'occasion de voir le documentaire que nous avons réalisé, voici le lien vers notre site, où vous pourrez le voir et le télécharger librement.

    http://agriculturefamiliale.com/

    N'hésitez pas à le diffuser et le partager. Et si vous avez des contact pour des diffusions dans des cinémas, rencontres agricoles, festivals...n'hésitez surtout pas à nous en faire part! L'objectif étant qu'il soit le plus largement diffusé!

    A bientôt


    SORTIE EN LIGNE DU DOCUMENTAIRE !
      Friend of Facebook

    Un documentaire qui questionne l'agriculture familiale à travers le monde.

    A voir en ligne gratuitement !

    Réalisé par une quarantaine de jeunes agronomes, le documentaire Ceux qui sèment tente définir ce qu’est l'agriculture familiale et ce qu'elle n'est pas. Le spectateur est amené à voyager sur quatre continents, des Andes équatoriennes à l’Inde en passant par les agro-forêts camerounaises sans oublier la France et le Canada.
     
    Au travers d’interviews d’agriculteurs, de chercheurs et d’étudiants, le spectateur découvre la diversité de cette agriculture familiale qui emploie près de la moitié de la population mondiale et produit 80% de l'alimentation mondiale.
     
    Ce film questionne également l'agro-écologie, la libéralisation des échanges agricoles et cherche finalement à définir le concept d'agriculture paysanne.

    VOIR LE FILM

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